Baisse de la facture d'électricité au 1er février 2026 : ce qui change
Baisse facture électricité février 2026 : -0,83 % sur le TRVE, CTA réduite à 15 %, ~9-10 € économisés/an. On détaille ce qui baisse, ce qui reste stable


La facture d'électricité baisse légèrement au 1er février 2026 : le tarif réglementé de vente (TRVE) recule de 0,83 % TTC en moyenne, et la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) passe de 21,93 % à 15 % sur l'abonnement. Pour un foyer type au tarif bleu option Base, l'économie nette est d'environ 9 € TTC par an (connaissancedesenergies.org, janvier 2026).
La baisse facture électricité février 2026 se résume à deux mécanismes distincts : une réduction de 0,83 % TTC en moyenne du tarif réglementé de vente (TRVE) et un abaissement du taux de la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) de 21,93 % à 15 % sur la part fixe de l'abonnement. Concrètement, cela représente une économie d'environ 9 € TTC par an pour un foyer type au tarif bleu EDF option Base (connaissancedesenergies.org, janvier 2026). Une somme modeste, qui concerne tout de même 19,75 millions de clients résidentiels en France métropolitaine abonnés au TRVE (CRE, fin septembre 2025). Ce mouvement s'inscrit dans une année tarifaire en deux temps : la baisse de février sera suivie d'une hausse de +2,5 % TTC au 1er août 2026, ce qui change radicalement la donne sur l'année complète.
Ce qui change au 1er février 2026 sur votre facture
Deux mécanismes distincts s'appliquent simultanément au 1er février 2026 sur la facture d'électricité des clients au tarif réglementé. Le premier touche le tarif lui-même : le TRVE baisse de 0,83 % TTC en moyenne, une décision de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) rendue publique en janvier 2026. Le second est fiscal : un arrêté du 28 janvier 2026, publié par le ministère de l'Écologie, abaisse le taux de la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) de 21,93 % à 15 % à compter du 1er février (ecologie.gouv.fr, Guide 2026 sur la fiscalité des énergies).
📌 Important : ces deux baisses opèrent sur des assiettes différentes. La baisse du TRVE concerne la facture globale (abonnement + consommation). La baisse de la CTA ne porte que sur la part fixe de l'abonnement : le prix du kilowattheure reste inchangé.
Les 19,75 millions de clients résidentiels abonnés au TRVE en France métropolitaine (CRE, fin septembre 2025) bénéficient automatiquement de ces évolutions. Aucune démarche n'est requise : le nouveau tarif s'applique directement sur la prochaine facture. Reste que le gain est ténu : environ 9 € TTC économisés sur l'année pour un foyer type au tarif bleu option Base.
La baisse du tarif réglementé de vente (TRVE) : -0,83 % TTC
Le 21 janvier 2026, la CRE a officialisé une baisse moyenne de 0,83 % TTC du tarif réglementé de vente de l'électricité pour les clients résidentiels. Ce pourcentage agrège deux composantes : une légère diminution de la part variable (le prix du kWh consommé) et une réduction plus nette de la part fixe (l'abonnement), portée par la baisse de la CTA. La CRE précise que cette évolution « reflète la baisse tendancielle des coûts d'approvisionnement sur les marchés de gros » depuis la fin de l'ARENH fin 2025 (connaissancedesenergies.org, janvier 2026).
Concrètement, l'impact visible sur la facture dépend de l'option tarifaire souscrite. Les clients en option Base voient leur abonnement baisser de quelques euros par an ; les clients en option Tempo subissent une refonte plus marquée de leur grille tarifaire à cette même échéance.
La contribution tarifaire d'acheminement (CTA) passe de 21,93 % à 15 %
La contribution tarifaire d'acheminement est une taxe assise sur la part fixe de l'abonnement électricité. Elle finance le régime de retraite des salariés des industries électriques et gazières (IEG). Jusqu'au 31 janvier 2026, son taux était de 21,93 %. L'arrêté du 28 janvier 2026, modifiant l'arrêté du 20 juillet 2021, le ramène à 15 % pour les consommations d'électricité à compter du 1er février (ecologie.gouv.fr, Guide 2026 sur la fiscalité des énergies).
Cette baisse de près de 7 points représente l'essentiel du gain pour le consommateur. Pour un abonnement annuel d'environ 150 € en option Base (6 kVA), la CTA passait d'environ 33 € à 23 € : soit une économie de l'ordre de 10 € par an sur la seule part fixe (projet d'arrêté gouvernemental, lerevenu.com, janvier 2026).
Ce qui ne change pas : le prix du kWh reste inchangé
Le prix du kilowattheure : la part variable de la facture, celle qui fluctue selon la consommation réelle : ne baisse pas au 1er février 2026. La CRE a choisi de laisser inchangé le cœur du tarif pour les clients résidentiels. Seule la part fixe (l'abonnement) bénéficie de la réduction fiscale liée à la CTA.
Cette distinction est fondamentale. Un foyer qui consomme beaucoup d'électricité (chauffage électrique, grande surface) ne verra qu'une différence marginale sur sa facture annuelle. L'économie de 9 € TTC citée par connaissancedesenergies.org (janvier 2026) est une moyenne qui masque des écarts selon le profil de consommation : un petit consommateur en option Base économise proportionnellement plus qu'un gros consommateur en option Heures Creuses.
Pourquoi la facture baisse : les causes techniques expliquées simplement
Derrière ces deux mouvements tarifaires se cachent deux logiques distinctes : une raison de marché (le coût d'approvisionnement en électricité) et une raison fiscale (le financement des retraites des IEG). Les comprendre permet d'anticiper la suite.
Pour aller plus loin, consultez notre guide sur prix électricité 2026 france : trv, kwh et facture expliqués.
Pour aller plus loin, consultez notre guide sur tarifs électricité 2026 : prix du kwh, hausse d'août.
Pour aller plus loin, consultez notre guide sur augmentation électricité janvier 2026 : +2,5 % en août, fin.
Voir aussi notre article tva électricité 2026 : barème, taux et impact.
La baisse du TRVE est directement liée à la fin du dispositif ARENH au 31 décembre 2025. L'ARENH obligeait EDF à céder jusqu'à 100 TWh de nucléaire historique à un prix fixe de 42 €/MWh à ses concurrents. Depuis le 1er janvier 2026, l'approvisionnement des fournisseurs est réalisé à 100 % à un coût représentatif des prix de marché de gros, désormais inférieurs au prix ARENH (CRE via connaissancedesenergies.org). Cette baisse des prix de gros se répercute mécaniquement, avec un décalage, sur les tarifs réglementés.
La baisse de la CTA répond à une logique budgétaire : le gouvernement a réduit le taux pour alléger la pression fiscale sur l'abonnement, dans un contexte post-bouclier tarifaire. Le bouclier, qui avait limité la hausse des TRVE à 4 % TTC en 2023 (ecologie.gouv.fr, janvier 2023), a pris fin ; la baisse de la CTA constitue un signal de détente, même modeste, après deux années de fortes hausses.
La fin de l'ARENH et la baisse des prix de gros
L'accès régulé à l'énergie nucléaire historique (ARENH) a disparu le 31 décembre 2025. Ce mécanisme, créé en 2011, fixait un plafond de prix pour 100 TWh de production nucléaire d'EDF, redistribué aux fournisseurs alternatifs à 42 €/MWh. Sa suppression change la donne : désormais, tous les fournisseurs achètent l'électricité aux prix de marché de gros.
Or ces prix de marché sont en baisse tendancielle depuis mi-2025. La CRE, dans sa délibération de janvier 2026, constate que le coût d'approvisionnement « reflète désormais 100 % des prix de marché », inférieurs au prix ARENH. Résultat : le TRVE peut baisser, mécaniquement, sans que le consommateur ait à changer de fournisseur. Cette situation est conjoncturelle : une remontée des prix de gros annulerait cet avantage.
La CTA : une taxe sur l'abonnement qui finance les retraites des réseaux
La contribution tarifaire d'acheminement, créée en 2004, finance spécifiquement les droits au régime de retraite des personnels des industries électriques et gazières (IEG). Elle s'applique sur la part fixe de l'abonnement, proportionnellement au tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité (TURPE).
Le taux de 21,93 % en vigueur depuis 2021 était jugé élevé. L'arrêté du 28 janvier 2026 le ramène à 15 %, une baisse de près d'un tiers. Cette décision relève d'un arbitrage budgétaire : le gouvernement a estimé que les besoins de financement du régime de retraite des IEG permettaient ce réajustement à la baisse, dans un contexte de détente sur les prix de l'énergie.
À noter que la CTA ne concerne que les clients au TRVE et les clients de certains fournisseurs historiques. Les abonnés des fournisseurs alternatifs purs (hors TRVE) ne sont pas directement concernés par cette baisse de fiscalité.
Cas pratique chiffré : combien économise réellement un foyer type en 2026 ?
Prenons un cas concret : un foyer de 3 personnes, logement de 80 m², chauffage au gaz, abonné au tarif bleu EDF option Base (puissance 6 kVA), consommant environ 4 500 kWh par an. Avant le 1er février 2026, sa facture annuelle s'établissait autour de 940 € TTC (abonnement + consommation).
Avec la baisse du TRVE de -0,83 % TTC et la CTA ramenée à 15 %, ce foyer économise environ 9 € TTC sur l'année. Le détail : la part abonnement baisse d'environ 10 € grâce à la réduction de CTA, tandis que la part consommation reste quasi stable (la légère variation est noyée dans l'arrondi). L'économie nette, toutes taxes comprises, est donc de l'ordre de 9 € TTC par an (connaissancedesenergies.org, janvier 2026).
💡 À noter : 9 € par an, c'est environ 0,75 € par mois. Concrètement, la baisse est quasi invisible sur une facture mensuelle. Elle devient perceptible uniquement en comparant deux années pleines.
Ce cas illustre une réalité simple : la baisse de février 2026 est réelle, mais son impact sur le budget d'un ménage est marginal. Pour obtenir des économies significatives, mieux vaut se tourner vers la réduction de consommation ou, pour les foyers éligibles, comparer les offres des fournisseurs alternatifs en 2026.
Option Base : environ 9-10 € économisés par an sur l'abonnement
Pour un abonnement 6 kVA en option Base, la part fixe annuelle hors CTA était d'environ 120 € en 2025. Avec la CTA à 21,93 %, le surcoût fiscal atteignait 26,32 €. Avec la CTA ramenée à 15 %, ce surcoût tombe à 18 €. L'économie directe : 8,32 € sur la part CTA. Ajoutez la légère baisse du TRVE sur l'abonnement lui-même, et l'économie totale avoisine 10 € par an sur l'abonnement (lerevenu.com, janvier 2026).
Cette économie est proportionnelle à la puissance souscrite. Un abonnement 9 kVA voit un gain légèrement supérieur ; un 3 kVA, légèrement inférieur. L'ordre de grandeur reste le même pour tous les profils résidentiels standards.
Option Heures Creuses et Tempo : des évolutions différenciées à vérifier
L'option Heures Creuses subit la même baisse de CTA sur sa part fixe, mais sa grille horaire (heures pleines/heures creuses) reste inchangée au 1er février 2026. Le gain est donc similaire à l'option Base en valeur absolue, mais proportionnellement plus faible car l'abonnement Heures Creuses est plus cher.
L'option Tempo, en revanche, connaît une refonte plus marquée. Connaissancedesenergies.org (janvier 2026) indique que cette option est « fortement impactée » par les évolutions de février 2026, sans détailler le nouveau barème. Les jours Tempo (bleu, blanc, rouge) et leur tarification évoluent à cette échéance. Les abonnés Tempo doivent vérifier leur nouvelle grille sur particulier.edf.fr.
Pour les abonnés Tempo, la baisse apparente de février pourrait être plus sensible que pour les autres options : mais la hausse d'août 2026 (+2,5 %) s'appliquera également, avec des effets variables selon les jours de couleur.
Erreur courante : croire que la baisse de février 2026 dure toute l'année
L'erreur la plus fréquente, en février 2026, est de considérer cette baisse comme acquise pour l'année entière. Le gouvernement a accepté une hausse moyenne de +2,5 % TTC des tarifs réglementés de l'électricité au 1er août 2026, sur proposition de la CRE (service-public.fr, juillet 2026). Cette augmentation concerne environ 20 millions de foyers abonnés au TRV.
Résultat concret : les 9 € économisés en février sont mécaniquement effacés par la hausse d'août. Pour le foyer type de notre cas pratique (4 500 kWh/an, option Base), la hausse de 2,5 % représente environ 23,50 € de plus sur la facture annuelle : bien au-delà des 9 € gagnés en février.
La trajectoire 2026 complète est donc en trois temps : une baisse modeste en février (-0,83 %), un palier jusqu'en juillet, puis une hausse plus franche en août (+2,5 %). Sur l'année, le solde net est une augmentation d'environ 1,7 % par rapport à 2025. Ce n'est pas une bonne nouvelle, mais c'est la réalité des chiffres.
La hausse de +2,5 % TTC prévue au 1er août 2026
La CRE a proposé une hausse de +2,5 % TTC des TRVE au 1er août 2026, que le gouvernement a acceptée sans amendement (service-public.fr, juillet 2026). Cette augmentation concerne l'ensemble des clients résidentiels au tarif réglementé, soit environ 20 millions de foyers.
La hausse d'août varie selon l'option tarifaire : +2 % pour l'option Base, des évolutions différenciées pour les options Heures Creuses et Tempo (particulier.edf.fr). Elle est justifiée par la CRE comme le rattrapage d'un « effet de cliquet » lié aux reports tarifaires des années 2022-2023, partiellement compensés par le bouclier tarifaire.
Pour le consommateur, le message est clair : ne pas interpréter la baisse de février comme un retournement durable de tendance. Elle constitue un répit temporaire dans un cycle haussier qui reprend dès l'été.
Comment anticiper pour ne pas subir les deux mouvements
Plusieurs leviers permettent de ne pas subir passivement ce yo-yo tarifaire. D'abord, vérifier son éligibilité à un fournisseur alternatif : les offres de marché peuvent être compétitives pour certains profils de consommation, notamment les gros consommateurs. Comparer les offres des fournisseurs alternatifs en 2026 permet d'avoir une vision claire des options disponibles.
Ensuite, suivre l'impact du nouveau DPE 2026, dont le coefficient électricité a été modifié. Ce changement pourrait affecter la valeur verte des logements chauffés à l'électricité : un paramètre à intégrer si vous envisagez des travaux de rénovation énergétique. Consultez notre article sur les changements du DPE 2026 liés à l'électricité.
Enfin, la meilleure anticipation reste la maîtrise de la consommation : isoler, réguler, programmer. Ce sont des euros définitivement soustraits à la facture, indépendamment des soubresauts tarifaires.
Comment amplifier les économies sur votre facture électricité au-delà de la baisse tarifaire
Au-delà de la baisse automatique de février 2026, des actions concrètes permettent de réduire durablement sa facture. La troisième Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3), publiée le 13 février 2026, fixe la stratégie énergétique nationale et confirme une trajectoire de maîtrise de la demande (ecologie.gouv.fr). Les leviers individuels s'inscrivent dans ce cadre.
Réduire sa consommation électrique de 10 à 15 % est accessible à un ménage motivé, sans travaux lourds. Pour un foyer type à 4 500 kWh/an, cela représente 450 à 675 kWh économisés, soit 80 à 120 € par an au tarif actuel. Bien supérieur aux 9 € de la baisse tarifaire de février.
⚠️ Attention : les données ADEME citant -20 % de baisse de consommation et 1 550 € HT d'économie proviennent d'un retour d'expérience sur une installation solaire thermique en élevage laitier (agirpourlatransition.ademe.fr, février 2026). Ces chiffres ne sont pas directement transposables à un particulier. Les ordres de grandeur domestiques sont plus modestes.
Réduire sa consommation : les gestes qui pèsent vraiment
L'ADEME identifie plusieurs gestes à fort impact pour un particulier. Le premier levier est le chauffage : baisser le thermostat de 1 °C réduit la consommation de 7 % environ. Installer des thermostats programmables sur les radiateurs électriques coûte 50 à 150 € par unité et peut amortir l'investissement en deux à trois hivers.
Le deuxième levier : l'eau chaude sanitaire. Un chauffe-eau électrique de 200 litres consomme environ 1 500 à 2 000 kWh/an. Régler sa température à 55 °C (plutôt que 65 °C) et programmer son fonctionnement en heures creuses : si l'option est souscrite : économise 100 à 200 kWh/an sans perte de confort.
Troisième levier : les veilles et les appareils en fonctionnement permanent. Débrancher les équipements inutilisés ou utiliser des multiprises à interrupteur peut économiser 50 à 100 kWh/an. Le réfrigérateur-congélateur, bien que non débranchable, doit être dégivré régulièrement : 5 mm de givre augmentent la consommation de 30 % (ADEME).
Les appareils les plus énergivores à surveiller
Dans un logement moyen chauffé à l'électricité, le chauffage représente 60 à 70 % de la facture annuelle. Viennent ensuite le chauffe-eau (15 à 20 %) et les équipements de froid (réfrigérateur, congélateur : 5 à 10 %). Le lave-linge, le sèche-linge et le lave-vaisselle totalisent 5 à 8 % à eux trois.
Pour chaque appareil, le diagnostic est simple : un wattmètre (15 à 30 € en grande surface de bricolage) branché entre la prise et l'appareil mesure la consommation réelle sur 24 h ou une semaine. Cette mesure permet de repérer les équipements anormalement énergivores : un vieux réfrigérateur peut consommer le double d'un modèle récent classé A.
Remplacer un appareil de plus de 10 ans par un équivalent moderne (classe A ou B selon la nouvelle étiquette énergie 2021) divise souvent la consommation par deux sur ce poste. Le surcoût à l'achat est à comparer avec l'économie annuelle : pour un réfrigérateur-congélateur, le retour sur investissement se situe entre 4 et 7 ans selon les modèles.
Points clés
- La baisse du TRVE de -0,83 % TTC au 1er février 2026 est automatique pour les 19,75 millions de clients résidentiels au tarif réglementé.
- La CTA passe de 21,93 % à 15 % : l'essentiel de l'économie porte sur la part fixe de l'abonnement, pas sur le prix du kWh.
- Le gain annuel est modeste : ~9 € TTC sur la facture totale et ~10 € sur l'abonnement seul pour un foyer type.
- Cette baisse sera suivie d'une hausse de +2,5 % TTC au 1er août 2026, qui effacera probablement l'économie de février.
- Pour réduire durablement sa facture, agir sur la consommation reste plus efficace que de miser sur les seules évolutions tarifaires.
Sources
- connaissancedesenergies.org
- lerevenu.com
- ecologie.gouv.fr
- ecologie.gouv.fr
- ecologie.gouv.fr
- agirpourlatransition.ademe.fr
- service-public.fr
Fiche pratique
| Budget estimé | Économie de ~9 € TTC/an (TRVE) + ~10 €/an sur l'abonnement (CTA) pour un foyer type au tarif bleu option Base |
| Temps avant effet visible | Immédiat au 1er février 2026 sur la prochaine facture |
| Difficulté | Aucune : la baisse est automatique pour les clients au TRVE |
| Prérequis | Être abonné au tarif réglementé de vente (TRVE) : 19,75 millions de foyers concernés (CRE, sept. 2025) |
| À surveiller | Hausse de +2,5 % TTC prévue au 1er août 2026 (service-public.fr, juillet 2026) : l'économie de février sera probablement effacée |
| Alternatives | Comparer les offres des fournisseurs alternatifs si vous êtes éligible : voir lien interne dans l'article |
Les indications fournies sont générales. Avant des travaux engageant la sécurité ou les normes, sollicitez un artisan qualifié (RGE, Qualibat, électricien).
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Questions de bricoleurs
Le prix de l'électricité Va-t-il baisser en 2026 ?
Oui, le tarif réglementé de vente de l'électricité (TRVE) baisse de 0,83 % TTC en moyenne au 1er février 2026, selon la CRE. Cette baisse modeste : environ 9 € par an pour un foyer type : concerne 19,75 millions de clients résidentiels. Une hausse de +2,5 % TTC est programmée au 1er août 2026, ce qui annule ce gain sur l'année complète (service-public.fr, juillet 2026).
Quel est le nouveau tarif d'électricité pour février 2026 ?
Au 1er février 2026, le TRVE baisse de 0,83 % TTC en moyenne, et le taux de la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) passe de 21,93 % à 15 % sur la part fixe de l'abonnement. Le prix du kWh, lui, ne change pas : seule la part abonnement est concernée par cette baisse.
Quel est l'appareil qui fait grimper le plus la facture d'électricité ?
Le chauffe-eau électrique et le chauffage électrique (radiateurs, convecteurs) sont les deux postes les plus énergivores dans un logement, représentant souvent plus de 50 % de la consommation annuelle. Viennent ensuite le réfrigérateur-congélateur (en fonctionnement continu 24h/24) et le lave-linge/sèche-linge. L'ADEME recommande de cibler ces équipements en priorité pour réduire sa facture.
Quels sont les nouveaux tarifs EDF pour 2026 ?
Les tarifs EDF 2026 connaissent deux mouvements : une baisse de 0,83 % TTC au 1er février (essentiellement via la baisse de la CTA sur l'abonnement), puis une hausse de +2,5 % TTC au 1er août. Les options Heures Creuses et Tempo sont impactées de façon différenciée : l'option Tempo subit une évolution plus marquée en février, selon connaissancedesenergies.org (janvier 2026). Le détail par option tarifaire est disponible sur particulier.edf.fr.
