Passer directement au contenu
Bricoleur MalinBricoleur Malin
Énergie

Augmentation gaz et électricité 2026 : calendrier des hausses et leviers

Gaz +7,4 % en juillet, +5,6 % en septembre 2026 : découvrez le calendrier complet des hausses, les prix repère CRE et 8 gestes maison pour limiter l'impact

Florian RousseauFlorian Rousseau 15 min de lecture
Augmentation gaz et électricité 2026 : hausses, calendrier
Pourquoi notre facture d’électricité risque de doubler en 2026 ? (Gaz EDF pétrole)

Face à l'augmentation des prix du gaz et de l'électricité en 2026, les ménages subissent plusieurs hausses. Le prix repère du gaz a augmenté de +7,4 % TTC en juillet (CRE, 2026) et de +5,6 % en septembre (service-public.fr, 2026). Comparer les offres à prix fixe et optimiser l'isolation sont des leviers clés.

L'augmentation des prix du gaz et de l'électricité en 2026 se confirme avec une hausse du prix repère du gaz de +7,4 % TTC en juillet, suivie d'une nouvelle augmentation de +5,6 % en septembre. Ces variations, publiées par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), impactent directement les factures des ménages. Comprendre leur origine et leur calendrier permet d'anticiper et de mettre en place des solutions concrètes pour maîtriser sa consommation énergétique. Ce guide détaille les mécanismes de ces hausses et présente des gestes efficaces pour en limiter les effets.

En bref

  • Le prix repère du gaz a augmenté de +7,4 % TTC au 1er juillet 2026, puis de +5,6 % en septembre 2026.
  • Le tarif d'acheminement du gaz (ATRD7) a connu une hausse de +5,87 % au 1er juillet 2026.
  • Entre 2021 et 2024, le prix de l'électricité a déjà grimpé de 45 % selon les données de l'ADEME.
  • Les offres à prix fixe permettent de se protéger des variations mensuelles du prix repère.
  • Des gestes comme l'isolation ou le réglage du chauffage sont des leviers efficaces pour compenser la hausse.

Comparatif en un coup d'œil

Cliquez sur un en-tête de colonne pour trier.

PériodeMois de référenceVariation vs mois précédentPrix repère moyen (€/kWh TTC)Impact mensuel moyen estimé
Juin 2026n.c.n.c.n.c.n.c.
Juillet 2026n.c.n.c.n.c.n.c.
Août 2026n.c.n.c.n.c.n.c.
Septembre 2026n.c.n.c.n.c.n.c.

Pourquoi le prix du gaz et de l'électricité augmente en 2026

La facture d'énergie que vous recevez chaque mois est le résultat de plusieurs composantes techniques et de décisions réglementaires. Comprendre la structure du prix du gaz et de l'électricité est la première étape pour agir efficacement. Depuis la fin des tarifs réglementés de vente du gaz, le marché a évolué vers un système plus complexe, mais aussi plus transparent pour qui prend le temps de l'analyser.

La tendance de fond est à la hausse structurelle. Pour l'électricité, le prix moyen est passé de 193 €/MWh en 2021 à 280 €/MWh en 2024, ce qui représente une augmentation de 45 % (batizoom.ademe.fr, 2024). Cette inflation énergétique s'explique par la combinaison de facteurs géopolitiques, des coûts de production et des investissements massifs dans la transition énergétique. Pour le gaz, bien que les prix de marché fluctuent davantage, la direction est similaire. L'augmentation du tarif de distribution ATRD7 au 1er juillet 2026 en est une illustration concrète.

La fin des tarifs réglementés et le rôle du prix repère CRE

Depuis le 30 juin 2023, les tarifs réglementés de vente de gaz (TRVG) n'existent plus pour les particuliers. Pour offrir une référence aux consommateurs, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) publie chaque mois le Prix Repère de Vente de Gaz (PRVG). Cet indicateur, purement informatif, sert de boussole pour comparer les offres commerciales des différents fournisseurs. Il n'est pas une offre en soi, mais un prix de référence reflétant les coûts supportés par les fournisseurs sur les marchés de gros. La majorité des offres à prix variable sont aujourd'hui indexées sur cet indicateur, répercutant ainsi directement les fluctuations mensuelles sur la facture du consommateur.

Les trois composantes du prix repère : fourniture, acheminement, stockage

Le prix du gaz que vous payez se décompose en trois grands postes, qui n'évoluent pas au même rythme.

  • La fourniture : C'est le coût de la molécule de gaz elle-même, achetée par votre fournisseur sur les marchés de gros. C'est la partie la plus volatile, directement influencée par l'offre et la demande mondiales.
  • L'acheminement : Ce coût couvre le transport et la distribution du gaz jusqu'à votre domicile via les réseaux de GRTgaz et GRDF. Ces tarifs, appelés ATRD (Accès des Tiers aux Réseaux de Distribution), sont régulés et fixés pour plusieurs années. Au 1er juillet 2026, le tarif ATRD7 a augmenté en moyenne de +5,87 % (energie-info.fr, 2026).
  • Le stockage : Cette composante couvre les coûts liés au stockage du gaz dans les réservoirs souterrains pour assurer l'approvisionnement durant les pics de froid en hiver. Son coût est également régulé.

Contexte de marché : tensions sur l'approvisionnement en 2025-2026

L'année 2025 et le début de 2026 ont été marqués par des tensions persistantes sur les marchés mondiaux de l'énergie. Les incertitudes géopolitiques dans plusieurs régions productrices et les difficultés d'approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) ont maintenu les prix de gros à des niveaux élevés. Ces tensions se répercutent mécaniquement sur la composante "fourniture" du prix repère de la CRE. Bien que les stockages européens aient été bien remplis à l'approche de l'hiver 2025-2026, la nervosité des marchés suffit à créer des pics de prix qui se traduisent par des hausses sur les factures des particuliers quelques mois plus tard. C'est ce mécanisme qui explique en grande partie les augmentations constatées durant l'été 2026.

Calendrier des hausses : gaz et électricité mois par mois en 2026

L'été 2026 a été marqué par une volatilité notable du prix repère du gaz, avec des variations mensuelles significatives. Suivre ce calendrier permet de comprendre l'évolution de sa facture, surtout pour les ménages disposant d'un contrat à prix indexé. Chaque annonce de la CRE donne le ton pour le mois suivant, et les chiffres de 2026 montrent une tendance haussière malgré une brève accalmie en août.

À lire aussi : prix électricité 2026 : tarif réglementé, kwh et hausse.

Notre dossier facture électricité janvier 2026 : fin de l'arenh, accise approfondit cette question.

Voici l'évolution du prix repère de vente de gaz (PRVG) publiée par la CRE pour l'été 2026.

  • Juillet : Une hausse marquée pour commencer l'été.
  • Août : Une légère et temporaire baisse.
  • Septembre : La tendance haussière reprend de plus belle.

Cette succession de mouvements illustre la difficulté à anticiper les coûts sur le long terme sans une offre à prix fixe. Elle souligne aussi l'importance de dissocier les effets d'annonce des impacts réels sur la facture, qui dépendent de la consommation de chacun.

Prix repère gaz juillet 2026 : +7,4 % TTC, soit +2,7 € sur la facture

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a annoncé le 10 juin 2026 une augmentation du prix repère de vente de gaz de +7,4 % TTC à compter du 1er juillet 2026. Cette hausse est l'une des plus importantes de l'année. Pour un consommateur moyen, cela représente un surcoût de 2,70 € TTC sur la facture mensuelle (CRE, 2026). Cette augmentation est principalement due à la répercussion de la hausse du tarif de distribution ATRD7 (+5,87 %) et à une légère remontée des prix sur les marchés de gros du gaz naturel. C'est un signal fort de la fin d'une période de relative stabilité des prix.

Août 2026 : une légère respiration à -0,8 %

Après la forte hausse de juillet, le mois d'août 2026 a offert un léger répit. Le prix repère moyen du gaz a enregistré une baisse de -0,8 % TTC par rapport au mois précédent, pour s'établir à 0,16289 €/kWh TTC (particuliers.engie.fr, 3 août 2026). Cette baisse, bien que modeste, s'explique par une détente momentanée sur les marchés spot européens. Elle reste cependant insuffisante pour compenser l'augmentation du mois précédent. Pour les consommateurs, l'impact sur la facture d'août, mois de faible consommation de chauffage, a été quasi imperceptible.

Septembre 2026 : nouvelle hausse de +5,6 %

La pause a été de courte durée. Dès le 13 août 2026, les pouvoirs publics ont confirmé une nouvelle augmentation du prix repère pour le mois de septembre. La hausse annoncée est de +5,6 % par rapport au mois d'août (service-public.fr, 2026). Cette augmentation, qui intervient juste avant la période de chauffe, est due à l'anticipation des tensions sur l'approvisionnement pour l'hiver et à la remontée des cours du pétrole, auxquels les prix du gaz sont parfois corrélés. Sur l'ensemble de l'été, la facture de gaz pour un même niveau de consommation aura donc significativement augmenté.

Du côté de l'électricité en 2026

Du côté de l'électricité, la situation est différente mais la tendance de fond reste haussière. Il n'y a pas d'indicateur mensuel public comme le PRVG. Les tarifs, notamment le tarif réglementé (Tarif Bleu d'EDF), évoluent généralement une à deux fois par an, en février et en août. Cependant, les données de fond montrent une augmentation structurelle : le prix sur le marché de gros est passé de 193 €/MWh en 2021 à 280 €/MWh en 2024, soit +45 % (batizoom.ademe.fr, 2024). Le plan "Électrifions la France" du gouvernement, qui vise à encourager les usages électriques pour le chauffage et la mobilité, pourrait à terme peser sur les infrastructures et donc sur les coûts de réseau, répercutés sur la facture finale.

Pour comprendre les évolutions futures et anticiper les dépenses, il est crucial d'analyser les tarifs électricité 2026 : prix du kWh, hausse d'août.

Pour des analyses plus complètes sur les coûts de l'électricité, notamment les évolutions tarifaires, nous vous invitons à consulter notre article dédié aux prix électricité 2026 France : TRV, kWh et facture expliqués.

Pour des informations plus détaillées sur les projections, consultez notre article sur l'augmentation de l'électricité en janvier 2026.

Cas pratique : quel impact réel sur la facture d'un foyer chauffé au gaz ?

Pour traduire ces pourcentages en euros, il est utile de prendre un cas concret. Un foyer moyen vivant dans une maison de 100 m² et utilisant le gaz pour le chauffage, l'eau chaude et la cuisson consomme environ 12 000 kWh par an. C'est un profil de consommation courant qui permet de mesurer l'impact réel des variations de prix annoncées par la CRE.

En appliquant les hausses successives de l'été 2026, on peut estimer le surcoût annuel pour ce type de ménage. Il est important de rappeler que ce calcul reste une estimation. La consommation réelle varie selon les habitudes, la météo et la performance énergétique du logement. Néanmoins, cet exercice permet de matérialiser l'enjeu financier et d'évaluer l'intérêt des actions d'économies d'énergie.

Simulation pour un foyer consommant 12 000 kWh/an de gaz

Prenons notre foyer consommant 12 000 kWh/an. Sur la base du prix repère d'août 2026 à 0,16289 €/kWh, et en appliquant les variations, nous pouvons estimer le coût.

  • Coût annuel avant juillet : En se basant sur un prix pré-hausse, la facture annuelle serait d'environ 1 800 €.
  • Impact de la hausse de juillet (+7,4 %) : Le coût annuel théorique grimpe à environ 1 933 €.
  • Impact de la hausse de septembre (+5,6 %) : Le coût annuel recalculé atteint environ 2 041 €.

À titre indicatif, le surcoût annuel pour ce foyer, suite aux augmentations de l'été 2026, peut être estimé à plus de 200 €. Cette somme représente un budget conséquent qui pourrait être alloué à des petits travaux d'amélioration énergétique.

Ce que représente concrètement +2,7 € par mois

L'augmentation de 2,70 € TTC par mois annoncée par la CRE en juillet 2026 peut sembler minime. Cependant, ce chiffre est une moyenne lissée sur l'année et sur tous les types de consommateurs. Concrètement, ce surcoût représente sur un an :

  • Le prix d'un ou deux thermostats connectés simples.
  • Le coût d'achat de plusieurs mètres de joints d'isolation pour fenêtres.
  • L'équivalent de l'entretien annuel de la chaudière, obligatoire et essentiel pour son rendement.

Ramenée à des objets ou services concrets, la hausse devient plus tangible. Elle justifie à elle seule la mise en place de gestes simples d'économie, dont le gain cumulé dépassera rapidement ce surcoût imposé. C'est un changement de perspective qui transforme une contrainte en opportunité d'optimisation.

L'erreur à éviter : rester sur une offre indexée sans comparer

Face à la volatilité des prix, de nombreux consommateurs pensent être protégés alors qu'ils sont directement exposés. L'erreur la plus fréquente est de conserver une offre de fourniture de gaz à prix variable, indexée sur le prix repère de la CRE, sans jamais la remettre en question. En pratique, cela signifie que chaque augmentation mensuelle annoncée par le régulateur est automatiquement et intégralement appliquée sur votre facture, sans que votre fournisseur ne vous alerte spécifiquement à chaque fois.

Le cumul des hausses de l'été 2026 (+7,4 % en juillet, puis +5,6 % en septembre) illustre parfaitement le risque. Un consommateur inattentif verra sa facture augmenter de plus de 13 % en trois mois sur la part fourniture, sans avoir rien changé à ses habitudes. Cette situation souligne l'importance de connaître la nature de son contrat et d'utiliser les outils à sa disposition pour faire des choix éclairés. Il ne s'agit pas de changer de fournisseur chaque mois, mais d'évaluer au moins une fois par an si son contrat est toujours adapté.

Pour les consommateurs souhaitant mieux anticiper leurs dépenses énergétiques, il est important de se renseigner sur le fournisseur d'électricité le moins cher en 2026.

Offre indexée vs offre à prix fixe : comprendre la différence

Il existe principalement deux types d'offres sur le marché pour les particuliers.

  • L'offre à prix indexé : Le prix du kWh suit les variations du prix repère de la CRE, à la hausse comme à la baisse. Vous profitez des baisses (comme celle de -0,8 % en août 2026), mais vous subissez de plein fouet les hausses. C'est une offre qui demande un suivi régulier.
  • L'offre à prix fixe : Le fournisseur s'engage sur un prix du kWh fixe pendant une durée déterminée (1, 2 ou 3 ans). Vous êtes ainsi protégé contre les augmentations du marché pendant toute la durée du contrat. En contrepartie, le prix de départ est souvent légèrement supérieur au prix repère du moment, et vous ne profitez pas des éventuelles baisses. C'est une option sécurisante pour qui veut maîtriser son budget.

Le choix dépend de votre aversion au risque et du temps que vous souhaitez consacrer à la gestion de votre contrat d'énergie.

Comment utiliser le comparateur officiel energie-info.fr

💡 À noter : Pour faire le bon choix, le seul réflexe valable est de comparer. Le service public a mis en place un outil indépendant et gratuit : le comparateur du médiateur national de l'énergie.

Accessible sur le site energie-info.fr, il permet de comparer toutes les offres disponibles à votre adresse en fonction de votre consommation réelle. L'outil est neutre, exhaustif et ne pousse aucun fournisseur en particulier. En quelques clics, vous pouvez visualiser le coût annuel estimé pour chaque offre, qu'elle soit à prix fixe ou indexé. C'est la démarche la plus fiable pour vérifier si vous pouvez réaliser des économies en changeant de contrat, une opération toujours gratuite et sans coupure pour les particuliers.

8 gestes maison pour amortir la hausse du gaz et de l'électricité

Plutôt que de subir passivement la hausse des tarifs, il est possible d'agir concrètement chez soi pour réduire sa consommation d'énergie. Ces gestes, souvent simples et peu coûteux, permettent d'amortir, voire de compenser intégralement le surcoût annoncé. L'objectif est de consommer moins et mieux, sans sacrifier son confort. Dans le contexte du plan gouvernemental "Électrifions la France" et de la révision du calcul du DPE au 1er janvier 2026 qui favorise l'électrification, optimiser sa consommation actuelle devient une priorité. Voici une liste d'actions concrètes, du simple réglage à l'amélioration de l'habitat.

⚠️ Attention : Pour toute intervention sur votre installation électrique ou votre chaudière à gaz, il est impératif de faire appel à un professionnel qualifié pour garantir la sécurité et la conformité des travaux.

Isolation et étanchéité : les chantiers les plus rentables

  1. Calfeutrer les fenêtres et les portes : Un simple joint adhésif en mousse ou en caoutchouc peut réduire significativement les déperditions de chaleur. C'est le premier geste, le plus économique et le plus rentable.
  2. Isoler les tuyaux de chauffage : Dans les pièces non chauffées comme le garage ou la cave, des manchons d'isolation sur les tuyaux d'eau chaude empêchent la chaleur de se dissiper avant d'atteindre les radiateurs.
  3. Installer un film isolant sur les vitrages simples : Pour les fenêtres anciennes, un film thermorétractable transparent crée une lame d'air isolante, réduisant l'effet de paroi froide et les pertes de chaleur. C'est une alternative économique au remplacement du vitrage.

Chauffage et eau chaude : réglages sans investissement

  1. Baisser le chauffage de 1°C : Ce geste simple permet de réduire la consommation de chauffage de 7 % en moyenne. Installer des robinets thermostatiques sur chaque radiateur permet d'affiner la température pièce par pièce.
  2. Régler la température du chauffe-eau : Une température de 55°C est largement suffisante pour les besoins sanitaires et limite la formation de tartre et la consommation d'énergie. Chaque degré en moins représente une économie.
  3. Purger les radiateurs : Au début de l'hiver, chasser l'air des radiateurs assure une diffusion optimale de la chaleur et un meilleur rendement de la chaudière. C'est une opération de maintenance simple et rapide.

Électroménager et habitudes : les réflexes qui comptent

  1. Dépoussiérer la grille arrière du réfrigérateur : La poussière accumulée sur le condenseur oblige le moteur à tourner plus longtemps. Un nettoyage annuel peut réduire sa consommation de plus de 10 %.
  2. Utiliser les modes "éco" : Les lave-linge et lave-vaisselle modernes disposent de programmes économiques qui lavent à plus basse température et sur une durée plus longue, réduisant drastiquement la consommation d'électricité nécessaire pour chauffer l'eau. Privilégier systématiquement ces modes a un impact visible sur la facture électrique annuelle.

Sources

Les indications fournies sont générales. Avant des travaux engageant la sécurité ou les normes, sollicitez un artisan qualifié (RGE, Qualibat, électricien).

Questions de bricoleurs

Est-ce que le prix de l'électricité va augmenter en 2026 ?

Oui, le prix de l'électricité a structurellement augmenté. Entre 2021 et 2024, le prix de gros est passé de 193 €/MWh à 280 €/MWh, soit une hausse de 45 % (batizoom.ademe.fr, 2024). Bien qu'aucune hausse précise ne soit fixée pour fin 2026, la tendance reste orientée à la hausse, poussée par les coûts de production et la transition énergétique.

Quel sera le prix du gaz en mai 2026 ?

Le prix repère de vente de gaz (PRVG) pour mai 2026 n'est pas encore publié par la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cet indicateur est mis à jour mensuellement. Pour référence, le prix moyen constaté en août 2026 était de 0,16289 €/kWh TTC.

Qu'est-ce qui augmente en 2026 ?

En 2026, les prix de l'énergie sont les principaux postes en augmentation pour les ménages. Le prix repère du gaz naturel a connu des hausses notables de +7,4 % en juillet et +5,6 % en septembre. Le tarif d'acheminement du gaz a également augmenté de 5,87 % au 1er juillet 2026.

Quelle sera la nouvelle taxe sur le gaz en 2026 ?

La principale taxe sur le gaz est l'accise sur les gaz naturels (ancienne TICGN). Son montant pour 2026 est intégré dans les prix finaux. Aucune "nouvelle" taxe n'a été annoncée pour 2026, mais les évolutions des taxes existantes et des tarifs de réseau (comme l'ATRD7) contribuent à la hausse de la facture TTC.